Category Archives: Global Finance or economy

The ECB is about to stop its quantitative easing program.

It’s important to correctly identify economic cycles in order to forecast economic U-turn points and to take position accordingly to realise the maximum profit.

The ECB just revealed that it will cease its Quantitative easing program : the 2% inflation rate target has been globally reached in the eurozone. I remind you that the 2% inflation rate target is the only indicator shaping ECB monetary policy compared to the FED in the USA for instance.

A book about monetary policy which I read is talking about what we call in French « point d’ancrage nominal » to qualify this indicator and target to guarantee the stability of the euro currency and to insure the equilibrium between money creation (when the central bank is buying derivatives, public debt or equities in exchange of created cash) and money destruction (when the ECB is selling back previously purchased assets to the market to get back its money). I am here talking about ECB and central bank balance sheets which are composed of equities, assets and liabilities. Or in French, « Fonds propres, passif et actifs du bilan ». I won’t go into any further details about these specific details because I already published a lot about it. Please browse archives of my website in the finance subcategory.

The USA are always a way ahead of the EU and the ECB in the economic cycles. The USA Quantitiave easing started earlier than its European equivalent, and, while the ECB is thinking about stopping its quantitative easing, the American fed has already raised its director rate a lot and stopped its QE program a while ago.

Source (in French ), weekly finance magazine’s “la tribune”. Please find the link on the French version of the publication.

Source : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/qe-la-bce-arretera-ses-achats-de-dettes-fin-decembre-781833.html

La BCE envisage la fin de son assouplissement quantitatif

Les cycles sont importants à suivre pour essayer de prévoir les points d’inflexion et se positionner rapidement avant les autres pour réaliser un maximum de profit.

La BCE vient d’annoncer cesser son programme d’assouplissement quantitatif : la cible de 2% d’inflation étant globalement acquise sur la zone euro. Je rappelle que ces 2%d’inflation sont le seul indicateur fondamental poursuivi par la BCE dans le cadre de sa politique monétaire… contrairement à la FED américaine.

Un ouvrage de politique monétaire dont j’ai oublié le titre parlait de “point d’ancrage nominal” au sujet de cet indicateur visant notamment à garantir la stabilité de la monnaie et à assurer l’équilibre entre la création monétaire de la banque centrale (Quantitative easing en anglais ou assouplissement quantitatif en français) et la destruction monétaire lorsque la banque centrale se déleste des créances acquises sur lemarché en les mettant au passif de son bilan. Je ne vais pas rentrer dans les détails sur ces mécanismes que j’ai déjà décrit dans de multiples publications.

Les Etats-Unis sont toujours décalés par rapport à l’Europe : l’assouplissement quantitatif américain ayant eu lieu avant son équivalent européen, et alors que la BCE songe à mettre un terme à son assouplissement quantitatif, les Etats Unis l’ont déjà fait et envisagent maintenant des hausses de taux directeurs pour freiner l’économie et limiter les risques inflationnistes.

Source : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/qe-la-bce-arretera-ses-achats-de-dettes-fin-decembre-781833.html

Up-coming increase of funds transfer from Germany to weaker EU countries.

As you already know if you read sometimes the content of this blog, I am discussing extensively the need of money transfers from successful countries such as Germany to weaker states such as Spain, Italy, Greece, or even a few areas of France….

According to several recent articles from the daily newspaper the Financial times, it will happen soon even if German citizens are reluctant to pay. I think this is the only way we can ensure a smooth and confident future of the EU. Without it, I think it’s impossible for the EU, or the euro area to continue to exist. Please have a look at the trade deficit in France. Something is not working for France in this EU world.

ECB wants to create derivatives composed by EU government bonds to insure better financial rating

I will comment those 3 links when I have enough time to do so.

La banque centrale européenne utiliserait des outils financiers apparentés aux produits dérivés pour assurer une bonne notation à des produits financiers composés d’une agrégation de dettes publiques européennes. A la manière des CDOs qui ont posé tant de problèmes aux Etats-Unis. Voire le deuxième lien, en anglais, pour plus d’informations ainsi que la vidéo ci-dessous.

https://www.rt.com/shows/keiser-report/417563-episode-max-keiser-1183/

https://wolfstreet.com/2018/01/09/ecb-spawns-mass-culture-of-financial-dependency-thats-now-very-hard-to-undo/

https://wolfstreet.com/2018/01/24/ecbs-new-plan-b-oh-my-synthetic-structured-eurobonds/

Olivier Delamarche chez Thinkerview : une autre vision de l’économie

Cette personne a une vision intéressante de l’économie française et de l’économie mondiale, particulièrement pessimiste. Ceci dit j’ai noté quelques points sur lesquels il avance des choses qui me semblent erronées. Notamment lorsqu’il mentionne qu’on fait rentrer dans les chiffres du PIB espagnol les chiffres liés à prostitution. Il trouve cela scandaleux. Or, c’est tout à fait normal car la prostitution et le proxénétisme sont légaux et réglementés en Espagne : les maisons closes sont légales comme en Belgique ou en Allemagne. Par conséquent il est normal que ce soit comptabilisé.

Dernière chose : son évaluation de la dette privée (ménage + entreprises) = 340 % du PIB. C’est énorme et cela semble contredire les propos (confirmé par le journaliste – qui au demeurant semble très cultivé) d’Asselineau candidat à la présidentielle qui mentionnait 40% d’endettement privé à la différence de l’endettement public qui représentait 100 % du PIB français. Et expliquait que ce niveau était sensiblement plus faible qu’aux États-Unis.